Nos lointains cousins, les lémuriens

Nos lointains cousins, les lémuriens

Les lémuriens sont parfois étranges, ils sont souvent mystérieux. Ils peuvent avoir une apparence déroutante ou incroyablement adorable. Une famille étonnante à découvrir sans attendre !

De l’ordre des primates

Les lémuriens sont des mammifères appartenant au grand ordre des primates. Rappelons que les primates comprennent trois sous-ordres :

  • Les hominidés, c’est-à-dire l’espèce humaine,
  • Les simiens, soit la presque totalité des singes,
  • Et enfin les prosimiens, les primates primitifs (« pro » signifiant ici « avant »)

Ce dernier groupe est celui des singes apparus il y a le plus longtemps sur Terre. On y trouve justement nos amis lémuriens et de leurs proches cousins, les loris, dont nous reparlerons plus loin.

Des points communs à tous les primates

Comme tous les primates, les lémuriens possèdent : un cerveau développé, des yeux orientés vers l’avant, une denture complète et des mains préhensibles (comme les nôtres) qui leur permettent de manipuler agilement des objets.
Toutefois les lémuriens ont conservé de leurs ancêtres un museau allongé et certains détails du squelette.

Madagascar, une terre d’accueil particulière

Leurs descendants sont nombreux et variés : les loris sont restés vivre sur le continent africain tandis que les lémuriens se sont installés une île proche : Madagascar.

Le savais-tu : Madagascar est bien une île, mais sa taille équivaut pratiquement la surface de la France !
L’Ile de Madagascar est recouverte de forêts de types variés. Leur particularité: peu de concurrents ni de prédateurs, mise à part le terrible Fossa, un mammifère carnivore naturellement et exclusivement présent sur l’Île.

C’est sans doute ce qui explique l’incroyable développement et la diversité des lémuriens au sein de cet écosystème très particulier.

Comment sont ils arrivés sur Madagascar ?

Mais comment les lémuriens ont-ils pu traverser le canal du Mozambique, large de 500 km entre l’Afrique et l’île ?
On suppose qu’ils ont utilisés des radeaux naturels, comme des arbres tombés lors de tempêtes tropicales par exemple.
Les courants étaient alors dans le bon sens mais aujourd’hui ils leurs seraient impossible de refaire le voyage en sens inverse.

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